22 déc. 2006

Le Père Noël est enfin libre...

À la demande générale, nous venons de libérer le Père Noël dans un terrain vague près de l’aéroport de Mirabel, non sans l’avoir fait tourné sur lui-même une centaine de fois au préalable. Noël est sauvé de la noyade.
Les Rabatsjoie viennent de demander l’asile politique à l’Île de Pâques.




Le Père Noël est enfin libre...

Pardon?

Par notre faute, notre égoïsme et notre folie, nous avons failli gâcher l’esprit de Noël. Nous avons failli priver de cadeaux inutiles des centaines de millions d’enfants presque innocents. Nous avons failli priver des millions de commerçants d’une grosse partie de leur chiffre d’affaires annuel. Nous avons failli sauver d’une mort certaine des milliers de dindes et de canards. Nous avons failli ruiner des milliers de boulangers pâtissiers industriels. Nous avons failli épargner des millions de foies imbibés de vin et d’alcool. Nous avons failli priver de fêtes ennuyantes des millions d’adolescents abreuvés de rock. Nous avons failli faire des trous dans le gruyère. Nous avons failli nous faire chicaner par notre maman. Nous avons failli vous priver d’émissions quétaines à la télé. Nous avons failli ramener grand-mère à l’hospice. Nous avons failli ruiner les fabricants de jouets chinois. Nous avons failli déclencher une guerre entre la Laponie et la Finlande. Nous avons failli perdre la raison. Nous avons failli vous faire manger des fayots. Nous avons failli tomber de notre chaise...
Alors, pour toutes ces raisons, nous ne vous demandons pas pardon.

Prêt, pas prêt, partez !


Prêt, pas prêt, partez !

20 déc. 2006

Le Père Noël et la mort...2...?


Le Père Noël et la mort...2 ... ?

Le Père Noël et la mort...


Le Père Noël et la mort...

Même le Père Nël a besoin d'une thérapie...


Même le Père Nël a besoin d'une thérapie...

Des nouvelles de la Mère Noël

Interrogée au téléphone, la Mère Noël vient de nous faire part de son immense satisfaction suite à l’enlèvement de son très encombrant mari…

Les Rabatsjoie : Bonjour, Mère Noël. C’est quoi votre prénom ?
Mère Noël : Mère.
LRJ : Et vous avez un diminutif ?
MN : Oui, c’est Meeeh.
LRJ : Bien Meeeh. Après l’enlèvement de votre mari, le Père Noël, comment se passe la vie à la maison ?
MN : Merveilleusement bien ! J’ai mis dehors les lutins, les rennes et les fées. Je ne supportais plus de les voir regarder la neige sur l’écran de la télévision en buvant du chocolat chaud.
LRJ : Et vous Meeeh, que faites-vous de ces longues journées ?
MN : Rien. Je dors. Je m’occupe de moi. Je fais un régime et je vais magasiner en ville. J’ai d’ailleurs rencontré un certain Valentin. Ce n’est pas un saint mais on se voit le 14 février… À la fin de la nuit hivernale.
LRJ : Entre nous Meeeh, comment était le Père Noël en privé ?
MN : C’est un vieux râleur, grincheux. Jamais content… Il fait trop froid dehors, c’est sans doute à cause de toi. Ces jouets chinois, c’est de la camelote. Les rennes consomment trop. Le traîneau n’est pas confortable. J’en voudrais un plus grand, avec un lecteur DVD… Vivement l’été, qu’on parte en Floride… Insupportable. Je n’en pouvais plus. Sans parler de l’ambiance dans l’atelier avec le syndicat des Lutins (n.d.l.r. Le Parti des Lutins Ouvriers Unis Finlandais).
LRJ : Donc, en résumé, nous vous avons rendu service ?
MN : Oui, vous pouvez le garder. Je parts en vacances à Cuba, danser la salsa. Fini les bottes et les gros manteaux… Comme ça même s’il rentre à la maison, y’a pas d’Meeeh !
LRJ : Merci Meeeh et à bientôt.
MN : Merci. Faites tout de même attention à sa barbe…